Cause toujours, tu m’intéresses

« Cause toujours, tu m’intéresses » est un article publié dans le journal dans le nouvel Observateur paru le 3 juillet 2014. Dans cet article, l’auteur explicite le phénomène de l’addiction aux smartphones. Elle décrit plusieurs ces issus de différentes classes sociales et des différentes situations. Ainsi , elle montre que ce problème concerne l’ensemble de la société française et non un public précis. Ce mouvement s’appelle le phubbing, l’art de snober son entourage en se focalisant sur les écrans de poche. Tellement le phubbing est répandu, un site internet a été créé pour le dénoncer ainsi que des jeux pour y contrer. L’auteur amplifie ses propos en prenant des exemples chocs de phubbing, comme une mariée ou une femme venant d’accoucher, pour dénoncer cette attitude qui plonge les individus dans un monde virtuel, se déconnectant totalement de leur environnement réel. Pour affirmer davantage l’ampleur de l’addiction, une statistique est citée : les smartphones sont regardés toutes les six minutes ! Avec une pointe satirique, l’article termine en expliquant que le phubbing est présent parmi nos dirigeants, les politiciens, révélant la gravité et l’ampleur de l’attitude.

 

Bibliographie : Cécile DEFONTAINES, « Cause toujours, tu m’intéresses », Le nouvel Observateur, 3 juillet 2014, n°2591

 

Commentaire :

Nous avons choisi cet article car il décrit parfaitement un phénomène actuel observable : le phubbieng. Avec la déferlante des nouvelles technologies, la communication se modifie au point de remplacer les interactions du quotidien par des tweets et des publications. Paradoxe : le téléphone, outil ultime de la communication, annihile les discussions du quotidien et ainsi la communication. Il est important de nommer ce phénomène et de le dénoncer pour faire prendre conscience à la société de ce problème qui bouleverse les codes sociaux. Nous ne nous comportant plus de la même façon dans les lieux publics, à la maison ou au travail. Les yeux rivés sur les écrans, nous n’osons plus adresser la parole aux inconnus et préférons la communication facile qu’offre les réseaux sociaux, où les sentiments et les émotions restent camouflés, au dépit de vrais rapports humains, plus difficile à affronter. Nous évoluons dans un monde virtuel. J’apprécie le sarcasme de l’auteur qui dévoile son opinion et discrédite la pratique du phubbing.

 

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